Le béton ciré, geste par geste

Le béton ciré demande de la patience. On le coule, on attend, on ponce, on cire — et on recommence jusqu’à ce que la matière devienne douce sous la paume. Rien n’est pressé.

Chaque pièce porte ses nuances et ses imperfections assumées. C’est précisément ce qui la rend unique : aucune n’est tout à fait identique à la précédente.

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *